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# Posté le mardi 06 janvier 2009 15:13

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 11:34

Disclaimer

Disclaimer
Je fais le disclaimer pour TOUS les textes du blogs :



Tous les personnages m'appartienne et sont ma propriété exclusive, pour les réutiliser, prière de me demander mon accord. Si un texte du blog est une fanfiction au lieu d'une fiction m'appartenant purement et simplement, les personnages appartiennent à l'auteur du roman,manga, bd,film, ou tout autre support.
Pour chaque texte je mettrais un "rated" voici la liste qui vont apparaitre sur le blog :
# Fiction Rated: T

approprié pour adolescents, 13ans et plus, avec un peu de violence et thèmes adultes suggérés.

# Fiction Rated: M

Non approprié pour des enfants ou des adolescents au-dessous de l'âge de 16 ans, avec des thèmes adultes, langage grossié, scène de violence, et scène de sexe non explicite.


certain de mes textes seront surement des "yuri" c'est à dire des textes avec des relations entre filles mais je l'annoncerais afin de ne pas choquer.


bonne lecture à tous.

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 14:05

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 11:33

article numéro 1

article numéro 1
Rated : T


Enfin seule. Quelques voix résonnaient encore au loin, mais elles étaient relativement ténues. Bientôt, elle ferma les yeux en ne s'en sentie que plus sereine. Elle se trouvait à présent dans une immense demeure aux larges fenêtres.
Elle fit un tour d'horizon. Tout ce qu'elle appréciait y était rassemblé. La boite à bijoux légué par sa mère. Les meubles en bois de pin de son grand-père. Cet escalier d'acier qui se liait parfaitement au reste du décor. Une légère odeur de terre mouillée. Ses amis étaient également tous présent. Tantôt discutant sur le divan, tantôt faisant des allés-retours entre les pièces. Même sa petite amie était là. Pourtant ses parents n'ayant pas apprécié son changement d'orientation, ils l'avaient formellement interdit de la revoir (ce que, évidemment, elle ne fit pas) .Elles se rapprochèrent puis s'embrassèrent comme jamais, se fichant totalement des regards ébahis des invités qui n'étaient pas prévenus. Quelques personnes qui s'étaient remis de ce qu'elles avaient vu, vinrent félicité les deux jeunes filles. Mais soudain, elle sentit quelque chose d'étrange, un étouffement insolite qu'elle n'avait jamais ressenti auparavant. Mais, où était-elle vraiment? Elle toucha une paroi : du bois, aucun doute. Elle ouvrit alors les yeux. Elle ne vit rien. Mais elle entendait toujours ces voix. En tendant l'oreille, elle comprit quelques bribes et ses yeux se teintèrent de larmes. A quoi bon s'énerver. Ces voix disaient : qu'elle repose en paix.

# Posté le mardi 02 décembre 2008 13:56

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 13:44

article numéro 2

article numéro 2
Rated : M


Rien n'est plus plaisant que de te voir souffrir. Te blesser me donne l'extase. Tu ne t'en rend compte que bien trop tard comme toujours. A chaque fois j'ai le temps de te détruire, mentalement et souvent physiquement. Il me suffit de jouer un peu avec toi. Te séduire est toujours trop facile. Ensuite tu es à moi. Tu m'obéirais les yeux fermés. Puis viens le moment fatidique. Nous sommes seuls, dans un lieu intime. Souvent ta chambre ou la mienne. En général, à se moment là, rien ne compte plus pour toi. Mes mots ne sont plus qu'à toi. Les tiens me reviennent dans un écho lointain. Tes soupirs se font de plus en plus présent. Les miens ne sont qu'une façade innommable. Et là, le monde disparaît, s'insurgeant contre ce moment d'extase qui ne me revient pas. Mais tu ne t'en soucis pas. Tu ne pense plus à rien à se moment là. Tes sens sont tous en désordre. Il n'y a plus que moi. Toi. Nous. Enfin, nous nous séparons. Mon corps tombe à côté du tien. Je t'écoute respirer. Ta façon de soupirer me fait penser à un chien. Tu souffles au coup par coup. Puis, je pense que je pourrais t'aimer. Après tout, ceci serait logique. Mais, à quoi bon. C'est bien plus amusant de changer de victime. Enfin, ça tu l'ignore. Tu me dis que tu m'aimes. Je te le répète non sans un certain dégoût. La nuit passe sur cet acte. Nous repartons pour une série de journée où nous embrassade me rendent malade mais où, je dois continuer pour atteindre mon moment de bonheur. A la suite de ces moments où tu te sens éternelle, je trouve ma nouvelle proie et je fonds sur elle. Au début, tu ne remarques rien. Puis je décide de passer à l'action. Je vous invite toutes les deux à un concert, un spectacle, une fête. Et quand viens le moment, j'embrasse une de vous deux, puis l'autre. Lorsque enfin vous remarquez que vous n'êtes pas la seule, vous fondez en larmes, ou vous mettez a rires nerveusement. Et à ce moment là, je sais que j'ai réussi. Je vous ai détruits. Ma satisfaction en devient physique. Un moment d'extase contre deux vies brisées...
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# Posté le mercredi 03 décembre 2008 14:46

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 13:45

article numéro 3

Rated : M (voir MA je sais pas encore) ;

NdA : ce texte est le premier chapitre d'une série pas encore écrite et que je ne sais pas quand j'écrirai ( le chapitre 2 sortira surement pendant ou juste après les vacances de noël) bonne lecture.

Chapitre 1

- Vas te faire foutre, je te quitte, tu me gonfles à toujours pleurer sur ton sort, arrête de te plaindre merde, on à tous des problèmes mais c'est dingue ça, les tiens sont toujours pire, bon sens, ras le bol j'aurais du te lâcher plus tôt.
- je... je ... tant mieux vas, vas-y je te retiens pas...

Là, je tombe en larmes, mon corps se crispe, ma bouche prononce quelques mots d'incompréhension, de désarroi, de souffrance. J'ai envie de mourir, mais cela m'est impossible, les peines de c½urs sont des tortures, pas des tueuses... et alors ??? Peut-être que je devrais le faire, sans leurs aides... non je ne suis pas désespérée au point de me tailler les veines, mais par contre je peux user de méthodes plus lente, mais toutes aussi dévastatrices comme l'alcool, la drogue, la clope...
Oui c'est ça que je vais faire. D'ailleurs, autant commencer de suite. Je descends les escaliers quatre à quatre, ouvre le frigo. Une petite bouteille de scotch de 60 Cl. J'en bois une gorgée. C'est ignoble ce gout. J'en rebois une. Au point ou j'en suis. Cinq minutes plus tard, j'ai vidé la bouteille, moi qui ne bois jamais.... Ma tête tourne. J'ai envie de vomir. J'ai mal à la tête. La lumière est trop forte, elle me brûle les yeux. Je remonte péniblement les escaliers. J'arrive dans ma chambre. Je trébuche et tombe. A plat ventre, par terre. Je me hisse sur mon lit. Je m'installe sur le dos. J'ai froid. Je ferme les yeux. Je repense à mon copain, non, mon « ex ». Putain. Pourquoi il m'a jeté. On était bien ensemble. C'est de ma faute. On me l'avait bien dit de toute façon. « Ce n'est pas un homme pour toi » « je suis sur qu'il te trompe ». Mon ½il ouais, Il était parfait. C'est moi l'erreur. Je fais connerie sur connerie. Je regarde mon plafond, blanc et je me dis que j'en ai encore fait une avec la bouteille. Oulla sa tourne. Je ferme les yeux. Ça me calme. Je pense à des tas de choses. Mes amis, ma famille... ma vie est décidément merdique, Je veux mourir. A ce moment là j'entends hurler, ce doit être ma mère. Elle à due trouver la bouteille vide. En plus de tous ça, je vais me faire sacrément engueuler par mes parents. Pff, c'est désespérant toutes les mauvaises choses qui m'arrivent en ce moment. J'en ai marre. Je veux que ça s'arrête. Je veux que TOUT s'arrête. Je tente de rouvrir les yeux. Je n'y arrive pas. Je suis exténuer, et l'alcool ne doit vraiment pas arranger les choses. Je sombre dans un doux sommeil, je me sens partir. Des pas se font entendre dans l'escalier. Des pas pressé. Quelqu'un entre dans ma chambre, un hurlement retenti et là c'est le brouillard qui m'emporte...

~

Oh, ma tête, j'ai mal. J'ouvre un ½il. Je suis dans une grande chambre, blanche, avec une petite fenêtre. Ma mère est là. Elle dort. Ses yeux sont rougis et gonflés par les larmes qu'elle à versées. Moi, je me sens mal. Ça tourne. J'ai l'impression d'avoir un marteau dans le crâne. J'ai la nausée. Tiens, elle se réveille. Elle s'agite, quand elle reconnait l'endroit où elle se trouve elle soupir. Elle me jette un regard noir et commence à crier, à me dire que je suis folle, que je n'aurais pas dû faire sa (Je reconnais que j'ai peut être fait une erreur), qu'elle a honte de moi... elle me fait rire, comme si elle était fier de moi avant ça. Je l'arrête. Stupeur dans ses yeux. Je lui dis qu'elle me gonfle. Elle me donne une gifle qui résonne dans toute la pièce. Je l'insulte. Une larme perle au coin de son ½il et elle quitte la chambre. Tant mieux, je serais plus tranquille, c'est fou ce qu'elle peut m'énervée avec sa morale à deux ronds. Cette fois, c'est mon père qui rentre. Qu'est-ce qu'il me veut ? Il me dit que si je ne change pas d'attitude, il m'envoie dans un pensionnat à l'autre bout de la France et que je ne reviendrais que l'été. Il est venu pour me « gronder »... . Je lui dis que je m'en fous, qu'il peut dire ce qu'il veut parce que de toute façon, il n'en fera rien. Baffe. La deuxième. Ça commence à faire mal cette histoire. A ce moment là, une infirmière aux yeux verts rentre dans la chambre, elle dit à mon père de sortir puis elle me dit de me reposer et que les visites sont finies. Tant mieux, rien de pire que ça pour t'emmerder...

~

La musique. Forte, puissante. Elle m'entraine sur son rythme rapide. Je bouge sur elle. Mieux. Je danse. Je m'éclate. Rien de tel qu'une soirée comme ça pour se remettre d'un séjour à l'hosto'. Je plane. Oh oui... . Je suis à moitié « stone » en faite. Cocktail d'alcool, de drogue et de musique. Efficace. Je vois des tas de volutes étranges et colorés. Je me sens Légère. Tellement légère, tellement bien. La musique s'arrête et je retourne à ma table. Je me commande un autre verre, j'en ai bien besoin : je me sens déjà dessoulée et ça, s'est pas prévu de si tôt... . Un ami me rejoint à la table et me dit quelque chose que je ne comprends pas, mon état me fait sourire : pas fichu de comprendre quelques mots. Il m'insulte et commence à hurler que je n'en ai rien à foutre de lui. Je lui demande, plus ou moins confuse, de s'expliquer. Mon verre arrive. Il n'y à plus que ça qui m'intéresse. Il me dit ce qui ne va pas et commence à me raconter sa vie. Je bois. Il me demande ce que j'en pense. Pas de réponse, je bois. Il insiste. Je lui lance un « qu'est-ce que tu dis ??? » de mauvaise grâce et me replonge dans mon alcool. A cet instant, un éclair de haine traverse son regard, mon ami, d'habitude si amusant, devient franchement agressif. On commence à se battre. On finit dehors. Il s'en va de suite et je fais de même. En passant, je m'allume un « Bedos » pour me remettre de ces émotions fortes. J'aspire. Ca détend. J'en reprends une bouffée et là, la pire des choses qui puisse arriver. Je croise les flics. J'ai 16 ans, je suis totalement défoncée (en train d'aggraver mon cas d'ailleurs), mon taux d'alcoolémie doit être de 2g et là, je croise les flics. Putain, y'a vraiment pas de justice mais bon... j'y peux rien. Evidement il s'arrête à ma hauteur et me demande mon nom et mon âge. Je lui indique mon âge et que je me nomme Sélène Laniel, tout en gardant une distance entre ma bouche et son nez. Bien sur, je n'ai pas pus cacher ce que je fumais, il me le prend et me demande si je sais ce que je risque avec ça. Puis-je nier ? Non. Pas dans mes habitudes en plus. Ils me disent de monter dans la voiture et de leur donner le numéro et l'adresse de mes parents. Je ne suis pas dans la merde moi... .

~

Le temps se suspend. Dans quelques instants, je vais rentrer à la maison, accompagnée par les flics, en état d'ébriété et en m'étant fait choper, fumant de la drogue. C'est génial. Il manquait plus que ça. Quoique... ça peut être instructif. Le policer sonne. Quelques secondes passes. Des pas se font entendre derrière la porte. Mon père ouvre, yeux fatigués, en peignoir... ça, c'est très classe... on entre et nous nous asseyons à la cuisine. Ma mère nous rejoint en m'observant avec haine. Mes « accompagnateurs » commencent à expliquer à mes parents ce que j'ai fait. Ma mère ce met à pleurer, c'est tout ce qu'elle sait faire de toute façon. Mon père l'enserre pour la réconforter tout en imaginant ma punition ; qu'est-ce que ça va être ? Une baffe ? Une engueulade ? Le pensionnat ? Non, il ne me ferait pas ça tout de même. Les flics ont fini de parler, ma mère entre deux sanglots, leur demande si je serai sanctionnée. Ils lui répondent que pour cette fois, ils seront indulgents et fermeront les yeux étant donnée que c'est ma première infraction (disons plutôt que c'est la première fois que je me fais prendre...), mais que à la prochaine faute, infime soit elle, ce sera certainement la prison... mon père déglutit, pas question d'avoir une fille en prison dans la famille. Les minutes passent, je me retrouve seule avec mes parents. Avant même que la voiture de police ne démarre, je me suis déjà pris deux gifles. C'est ça son truc à mon père. Je relève la tête et le défie du regard. Troisième coups, juste pour ça. Je sors de la pièce, la larme à l'oeil, puis me dirige vers ma chambre. Après ce qu'il c'est passé ce soir, je sais très bien que mes parents vont discuter pour choisir la punition idéale. J'ai envie de savoir. Je monte les marches quatre à quatre et met un cd acheté récemment. Le plus discrètement possible, je me dirige vers la salle de bain : de là, on entend tout ce qu'il se passe en bas... je colle mon oreille au sol et écoute : « qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire d'elle ? » demande ma mère, « il faut se montrer intraitable pour ce qu'elle à fait, on va l'envoyer au pensionnat » lui répond mon père. Je ne sais pas si j'ai bien fait d'écouter, mais je me sens plus dégoutée qu'autre chose. Ils vont se débarrasser de moi comme on jette une ordure. Je ne sais pas pourquoi je m'étonne en fait, il me l'avait bien dit à l'hôsto', mais à ce moment, je n'y croyais pas...putain, je ne veux pas partir, ma vie, même pourri, est ici et j'ai quand même de bonnes amies... Je retourne dans ma chambre et me colle sur mon lit. Juste à temps. Mes parents entre dans la pièce et éteignent la musique. Je proteste mais rien n'y fait. Mon père m'annonce ma sanction sans une émotion dans la voix. Je ne dis rien, ça n'en vaut pas la peine mais derrière mon visage regardant le sol, je suis décomposée. Il me dit que c'est pour mon bien... encore ces conneries. Ils veulent juste se débarrasser de moi... comme tout le monde. Je me sens seule, une larme se perd sur ma joue. La dernière image que j'ai de mes parents, c'est celle d'un couple, attendant sur le quai de la gare que leur fille unique leur jette un dernier regard à travers la vitre crasseuse d'un train...

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 13:47